Agenda: VIVRE, ETRE SOI sera en dédicace le 7 mars 2020 à la Librairie Antillaise Galleria

Vivre, être soi sera en dédicace le 7 mars 2020, de 10h à 12h

à la Librairie Antillaise Galleria,

97232 – Le Lamentin

Martinique

VIVRE, ÊTRE SOI

d’Euphrasie Calmont et Colette Lina-Dubail

Préface de Jean Florentin Agbona,

Chroniqueur littéraire et Rédacteur à Legs & Littérature.

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Vivre, être soi

Vient de paraître: VIVRE, ÊTRE SOI

d’Euphrasie Calmont et Colette Lina-Dubail

Préface de Jean Florentin Agbona,

Chroniqueur littéraire et Rédacteur à Legs & Littérature.

 

Retrouvez-le ici Editions Nestor

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Capital et Charité avec Les Auteurs de Martinique à Fort-de-France le samedi 21 décembre 2019

Venez retrouver vos auteurs, Les Auteurs de Martinique, le samedi 21 décembre 2019. Cela se passe à Fort-de-France,  place Mgr Romero, face à la Cathédrale, de 9h à 13 h.
Capital et Charité dont toutes les scènes se déroulent en Martinique et que vous avez tant aimé, sera là.

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Adama AYIKOUE: « L’image de l’ogre dans Capital et Charité d’Euphrasie Calmont »

L’image de l’ogre dans Capital et charité d’Euphrasie CALMONT[1]

 

« Y a-t-il un sens à ce que quelqu’un s’épuise le regard à débroussailler les arabesques de l’esprit humain, à diagnostiquer le heurt des évènements les uns contre les autres, ahurissant carambolage de faits pouvant conduire aux plus merveilleux accomplissements comme aux … (Lire la suite)

Capital et Charité à l’Ecole Supérieure de Management

Capital et Charité de Euphrasie Calmont dans causerie sur l’emploi à l’Ecole Supérieure de Management

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Capital et Charité: Rencontre et causerie littéraire à l’Ecole Supérieure de Management

Rencontre et causerie littéraire à ESM Bénin

Capital et Charité dans Rencontre et causerie littéraire à l’Ecole Supérieure de Management

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Bal d’automne

 

Le vent comme un traître râle, s’agite, s’élance,

S’échappe à travers les faubourgs,

Embrasse avec ruse les bourgs

Et semble tout briser sur son passage.

Le long des faubourgs, la bruyère garnie de ses clochettes

Touffues d’un violet mât, en inflorescence,

Pavane gracieusement tandis que, même les conifères

Frissonnent tout doucement et murmurent : « Quel vent ! ».

Des hauts arbres, les feuilles jaunes qui se vantent

Un peu trop de leur couleur or, rose, et granit,

Viennent danser au sol. Et leur tango ensorcelé

De la cime aux racines, accroche nos yeux enjoués.

Le vent comme un traître râle, s’agite, s’élance,

Enlace et festoie avec quelques vanneaux huppés perdus qui,

Dans leur talent d’acrobates déploient des vols planés et piqués,

Voyant notre regard dompté, le vent farouche

S’acharne davantage sur ses instruments de musique.

Au loin, un couple d’amoureux, presqu’à l’automne de ses amours

Flâne pareil aux feuilles dorées par la sève, le soleil et le temps.

Les tourtereaux s’étreignent tout doucement et murmurent

L’un à l’autre: « Quel temps frisquet ! »

« Ô quel délice, que tu sois là ! C’est l’automne ».